04 septembre 2007

Chapitre 2: L'Edelweiss

Après quelques jours, je sort enfin de l’hôpital. On passe encore une semaine à Washington, pour régler quelques affaires, mettre en vente la maison et faire mes cartons pour ma nouvelle vie. Une fois le coffre fermé, je rentre dans la voiture. Je regarde une dernier fois mon ancienne maison, celle que je détestais tant. Les grands volets blancs la rende sans vie, tous est fermé à double tour. Je boucle dans ma mémoire tous mes souvenirs. Le moteur ronronne. Mon oncle et ma tante me regarde chacun leur tour et c’est parti. La maison s’éloigne ainsi que le quartier qui m’a vu grandir.

Je ne sais pas combien de temps à durée le voyage. Plus on s’approchait et plus les paysages étaient déserts. La nuit tombée, nous passa la nuit dans un motel. Lors du repas, mon oncle me dit que dans leur ranch, ils ont pleins de chevaux, de poneys et qu’ils donnent des cours. C’est le même système d’un centre équestre. J’apprend aussi qu’ils n’ont jamais pu avoir d’enfant. Je suis alors gêné. Je commence à apprécier ses personnes et une pensée sinistre me parcouru l’esprit: « grâce à cet accident, je vais devenir leur fille qu’ils ont tend rêvés ». Non, je ne serais jamais leur fille, ils le savent mais ce sera tout comme.

Nous partîmes tôt le matin et la route devenait interminable. Puis j’aperçu enfin les montagnes rocheuses du Montana et un panneau confirma: « Bienvenue dans le Montana ». Tous était immense, des prairies à perte de vue, les montagnes grimpaient jusqu’au ciel. Je n’avais jamais vu un paysage aussi solennel.

La voiture prit alors une petite route. Des barrières blanches bordaient ce qui devient un chemin. Au loin, mes yeux se fixèrent sur un amas de bâtiments, les murs étaient aussi blancs que la neige des montagnes rocheuses et les toits d’un rouge. Des chevaux broutaient paisiblement dans leurs paddocks.

L’entrée du ranch était visible grâce à une arche en bois, peint en blanc et des lettres en fers forgés marquait ainsi le nom du domaine: « Ranch de l’Edelweiss; Cooper’s familly ». La voiture s’arrêta dans la cour. A gauche se trouvait la maison avec comme fond, les immenses montagnes. Face à la maison, il y avait les écuries. Les portes de boxes étaient du même rouge que le toit, quelques chevaux passaient leur tête pour observé dehors. J’entraperçue une carrière et un manège un peu en retrait et le reste étaient de vastes prairies d’un vert intense.

Je suis tellement absorbée par cette univers que mon oncle et ma tante sont déjà en train de décharger les valises. Je descend et les aide. Avant, je n’aurais jamais aidée mes parents. Puis nous nous dirigeons vers la maison.

Tous est accordé avec harmonie dans des tonalités blanches et rouge, même les fleurs sur les balconnières sont rouges. On entre directement dans la cuisine. Une grande table est figée au milieu de la salle. Sur le buffet trône une multitude de photos. En passant devant, j’aperçois mon oncle et ma tante lors de leur mariage, installés dans une calèche, puis des chevaux pendant des concours. Un escalier en bois - non pas en marbre - se présente devant moi, il mène à l’étage où se trouve les chambres et la salle de bain. J’élus domicile dans la chambre d’amis. Mon oncle me dépose mes valises et sort.

- Nous dînons à 19heures30. Tu as le temps de défaire ta valise et de faire un tour dans la propriété. Dit-il avant de fermer ma porte.

Je soupirs et je m’approche de la fenêtre. Tous est si grand, si beau. Je n’aurais jamais imaginé l’endroit aussi magnifique. Un homme ramène deux chevaux des près et les mets chacun dans leur boxes. Puis je commence à vider mes valises dans l’armoire en chêne.

Quelques temps plus tard, je décide de sortir. Arrivé dans la cuisine, Laura pelle des pomme de terre et me jette un sourire en me voyant.

- Tu t’es bien installée?

- Oui!!! Je peux aller faire un tour dehors?

- Oui bien sur mais dans ¼ heure on mange.

- Ok !!!

Je pris alors mon manteau et sorti de la cuisine. Dehors, le vent souffle légèrement, il ramène l’air froid des sommets neigeux. Je me dirige d’un pas décidé vers les stalles. Je n’avait jamais vu des chevaux avant, et je suis plutôt curieuse de pouvoir m’approché d’eux. Les boxes dont les portes font face à la maison et aux Rocheuses abritent chacun un cheval. Le nom de chacun d’eux est écrit sur une plaque: Red Mango, Beautifful day, Texas, Neige éternelle, Newton, … Il y a en tout quinze boxes les uns à coté de autres. Arrivé au bout, j’aperçoit que l’on peut communiquer avec le fond de ces boxes. J’entre alors et face à moi se trouve une grande allée. L’écurie ne comporte non pas quinze boxes mais trente. De chaque côté de l’allée, il y a des boxes. Je retrouve alors Newton et Beautifful day. Je m’arrête à un boxe où un écriteau indique de ne pas s’approcher, cheval dangereux. Ma curiosité me fit défaut, je voulais voir ce cheval. Aucun nom de lui était adressé. Je fit un pas et un autre et je vis une magnifique créature de couleur beige et la crinière noire ébène. Sa colonne vertébrale est souligné d’un trait. On avait l’impression que ses jambes portés des collants, elles aussi étaient aussi noires que sa crinière et sa queue. La bête leva la tête, mâchonnant des brins de foin. On aurait dit que ses yeux étaient maquillés. Puis soudain, le cheval émit un bruit de rage et tapa les parois de son boxe à coup de sabot. Et prit peur et trébucha.

- Vous n’avez rien? M’interrogea le jeune homme que j’observais par la fenêtre. Il s’était précipité vers moi lors de ma chute.

- Non , ça va!! Je me relève et tapota mon jean.

- Elle a horreur qu’on s’approche d’elle à moins d’un mettre. C’est une furie cette jument là. Si je serais vous, je ne me rapprocherais plus d’elle. Au faite, Bradley Simmons, je suis le palefrenier.

Il me tendit la main.

- Mérédith Phillips, je suis la nièce de Howard et Laura, dis-je dans un sourire en fesant une poignée de main.

- Enchanté.

Je devais avoir quelques années de plus que moi. Ses cheveux étaient de même couleur que la paille qui s’était caché dedans. Il portait un vieux jean délavé et troué ainsi qu’un sweet marron.

Soudain, j’entendis la cloche du repas. Je dis au revoir de la main à Bradley avec un léger sourire et parti en trombe jusqu’à la maison.

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