" Indomptables " écrit pas Claire C.

04 septembre 2007

Prologue

Indompatables

" Indomptables " écrit par Claire C.

Chapitre 1: Délinquante
Chapitre 2: L'Edelweiss

Suite à venir ...

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Chapitre 1 : Délinquante

Mon nom est Mérédith Philips, âgée tout juste de 18 ans, je vis à Washington - dans l’un des quartiers les plus chics de la ville - et je suis une fille… une fille délinquante comme il dise !!! Mes parents, eux, ne se soucis plus de moi. J’ai fait trop de bêtises se plaignent-ils. Chaque soir, c’est le même rituel. Mon père hurle sur moi en me disant que je suis une bonne à rien. Ma mère ne me parle plus. Mais j’en ai rien à foutre.

Pour moi, mes parents ne font plus partis de mon histoire. Tout a commencé quand j’étais en 4ème. Je sortais alors avec un jeune homme, Éric. C’était un copain de ma meilleur amie. Et quand j’ai présenté Éric à mes parents, ils sont commencé à dire que je ne devais pas continué avec lui, qu’il n’était pas de notre « rang sociale ». Je ne comprenais pas pourquoi notre rang social avait un lien avec mon idylle. Il était issue d’une famille modeste. Son père travaillait dans un commerce en faillite. Et j’ai appris, quelques temps après qu’Éric est rompu avec moi, que mes parents avaient donnés de l’argent à la famille d’Éric en échange de rompre avec moi. Ce fut une humiliation.

Depuis ce jours, je voulais faire honte à mes parents. Je ne rendais plus mes devoirs, j’ai loupé mon brevet, je volais dans les magasins. Je me suis même fait faire un piercing au nez sans leur demander leur avis. Puis, je fus même convoqué au tribunal pour coups et blessures sur une fille (elle l’avait cherché). Je collectionne les fautes pour le seul but de faire honte à mes parents.

On est au mois de Novembre, le temps est gris, quelques gouttes de pluie tombent. Mes cheveux, que j’oblige à rester droits frisent légèrement. Depuis maintenant 2 semaines, je ne vais plus en cours. Pourquoi s’enfermé dans une salle pour apprendre des choses qui ne m’intéresse pas. Je passe mon temps avec d’autres jeunes, un groupe de garçons.

On va chez les uns et chez les autres - sauf chez moi - pour boire diverses alcools et pour fumer. Il est vingt trois heures et demi et je rentre chez moi. La lumière du salon est allumé. Je pousse l’immense porte d’entrée. Mes habits sentent la cigarette. En silence, je me dirige à pas de loup vers l’escalier de marbre pour ne pas rencontrer mon père ou ma mère. Mais quand je pose le pied sur la première marche, une voix roque sort du salon.

- Mérédith, viens là !!! Hurle mon père

Ah, que je haie ce nom et que je haie ceux qui me l’on donné.

- Non, j’ai pas envie de te parler !!

Je continue à monter l’escalier. Une main agrippe mon poigné tout grêle. Mon père m’amène de force dans le salon et m’ordonne de m’asseoir sur le canapé. Ma mère est là. Elle me regarde avec un aire de dégoût, j’en fais de même.

- Ta mère et moi avons réfléchis et on a décidé de t’envoyé en pension. Là bas, on va te remettre dans le droit chemin et quand tu te seras calmé, tu reviendra.

- Oué, c’est ça!!! J’irais pas a ton internat de merde.

- On ne t’a pas demandé ton avis. T’iras un point c’est tout. Et demain plus précisément.

Je me lève d’un bond et court vers l’escalier. Je haie tout ce qui se trouve dans cette maison, tous ces tableaux de peintres célèbres, les statues d’argent, le carrelage lustré,… Je claque la porte de ma chambre. Les larmes commencent à couler sur mes joues. Une fois posée dans mon lit, j’observe ma chambre. Et mes yeux embués se fixent sur une valise. Ils l’ont déjà faite. A croire qu’ils ne veulent plus de moi. Très bien, j’irai à ce fichu internat et une fois là bas, je fuguerais sans laisser de trace.

L’alcool que j’avais absorbée ne circule plus dans mon sang et je m’endors.

Le lendemain matin, je prend vite fait mon petit déjeuné sans croisé mes parents. Une bonne douche me fera le plus grand bien.

Neuf heures, nous voila partis dans ce pensionnat , je ne sais même pas où il se trouve. Il y a un silence de mort dans la voiture. On n‘entend que les grosses gouttes qui tombent avec violence sur le pare-brise. Sur la route, des tonnes d’eau ruissellent. Mon père roule plutôt vite je trouve mais je refuse de lui dire de ralentir, je ne veux plus lui parler. Ma mère, elle, regarde le paysage gris. Puis soudain, un camion déboîte pour doublé un autre face à nous. Mon père freine mais la vitesse et l’eau rendent la manœuvre inefficace. J’entend ma mère hurlait et puis plus rien, le trou noir.

Quand je me réveille je suis allongé sur un lit d’hôpital, un masque à oxygène sur le nez. Une infirmière était en train de me branché une perfusion dans le bras, puis elle me sourit. Un médecin rentre dans ma chambre et vient en direction de mon lit.

- Bonjours Mérédith ! Comment te sent-tu?

Il enlève mon masque. J’ai mal partout. Ma tête, mon corps, mes jambes,….

- Que… que c’est-il passé? Dis-je dans un élan pour ne pas sentir ma douleur.

- Tu as eu un accident de voiture mais c’est fini maintenant, tu es saine et sauve.

- Et mes parents?

C’était bien la première fois que je demandais comment vont mes parents.

- Ils… mes condoléances Mérédith. Le choc a été si violant qu’ils n’ont pas survécu. Tu étais dans le coma depuis une semaine. Ton oncle et ta tante sont là. Repose-toi. Je leur dirais de venir te voir en fin de journée.

Quoi, mes parents!! Le seul moment où j’avais besoin d’eux, ils ne sont plus là. Je tente de me lever mais je remarque que mes forces ne sont plus là. Un plâtre rend ma jambe lourde. Sans réfléchir, je me mets à pleurer, à pleurer la mort de mes parents.

Le soleil commence a se couché. J’ai peu dormi. On frappe puis deux personnes que je n’ai jamais vu entrent. Il y a un homme, plutôt grand, mal rasé, style cow-boy et une femme, une petit dame brune et qui a le même regard que ma mère.

Elle s’approche de mon lit et me prend ma main.

- Bonsoir Mérédith !!

Sa voix était très douce et triste.

- Je suis Laura, la sœur de ta mère. Et ça, c’est Howard, mon mari et ton oncle.

Une larme se décrocha de ses yeux. Est-ce parce qu’elle avait perdu sa sœur et parce qu’elle venait de rencontrer sa nièce sur un lit d’hôpital?

Laura et Howard s’assirent près de mon lit.

- Tu ressemble à ta mère, repris Laura.

Elle eut un profond soupir et regarda Howard. Celui-ci prit la parole.

- Tu viendras vivre chez nous, Mérédith.

- Et, et le pensionnat?

- Tu n’ira pas. De tout façon, nous vivons trop loin pour que tu puisse y rentré.

Mes yeux s’ouvrirent en grand.

- Nous vivons dans le Montana, près de Lewistown dans un ranch.

Mes yeux s’ouvrirent de plus belle. Moi, allez vivre dans le Montana aec des gens que je ne connais même pas, perdu dans les vastes champs, près d’animaux. Beurk !! Rien que d’y penser, un frison parcourt mon corps. Mais je ne peux pas refuser. Mes parents sont morts, je n’ai aucun endroit où allez. Alors j’irais vivre chez eux.

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Chapitre 2: L'Edelweiss

Après quelques jours, je sort enfin de l’hôpital. On passe encore une semaine à Washington, pour régler quelques affaires, mettre en vente la maison et faire mes cartons pour ma nouvelle vie. Une fois le coffre fermé, je rentre dans la voiture. Je regarde une dernier fois mon ancienne maison, celle que je détestais tant. Les grands volets blancs la rende sans vie, tous est fermé à double tour. Je boucle dans ma mémoire tous mes souvenirs. Le moteur ronronne. Mon oncle et ma tante me regarde chacun leur tour et c’est parti. La maison s’éloigne ainsi que le quartier qui m’a vu grandir.

Je ne sais pas combien de temps à durée le voyage. Plus on s’approchait et plus les paysages étaient déserts. La nuit tombée, nous passa la nuit dans un motel. Lors du repas, mon oncle me dit que dans leur ranch, ils ont pleins de chevaux, de poneys et qu’ils donnent des cours. C’est le même système d’un centre équestre. J’apprend aussi qu’ils n’ont jamais pu avoir d’enfant. Je suis alors gêné. Je commence à apprécier ses personnes et une pensée sinistre me parcouru l’esprit: « grâce à cet accident, je vais devenir leur fille qu’ils ont tend rêvés ». Non, je ne serais jamais leur fille, ils le savent mais ce sera tout comme.

Nous partîmes tôt le matin et la route devenait interminable. Puis j’aperçu enfin les montagnes rocheuses du Montana et un panneau confirma: « Bienvenue dans le Montana ». Tous était immense, des prairies à perte de vue, les montagnes grimpaient jusqu’au ciel. Je n’avais jamais vu un paysage aussi solennel.

La voiture prit alors une petite route. Des barrières blanches bordaient ce qui devient un chemin. Au loin, mes yeux se fixèrent sur un amas de bâtiments, les murs étaient aussi blancs que la neige des montagnes rocheuses et les toits d’un rouge. Des chevaux broutaient paisiblement dans leurs paddocks.

L’entrée du ranch était visible grâce à une arche en bois, peint en blanc et des lettres en fers forgés marquait ainsi le nom du domaine: « Ranch de l’Edelweiss; Cooper’s familly ». La voiture s’arrêta dans la cour. A gauche se trouvait la maison avec comme fond, les immenses montagnes. Face à la maison, il y avait les écuries. Les portes de boxes étaient du même rouge que le toit, quelques chevaux passaient leur tête pour observé dehors. J’entraperçue une carrière et un manège un peu en retrait et le reste étaient de vastes prairies d’un vert intense.

Je suis tellement absorbée par cette univers que mon oncle et ma tante sont déjà en train de décharger les valises. Je descend et les aide. Avant, je n’aurais jamais aidée mes parents. Puis nous nous dirigeons vers la maison.

Tous est accordé avec harmonie dans des tonalités blanches et rouge, même les fleurs sur les balconnières sont rouges. On entre directement dans la cuisine. Une grande table est figée au milieu de la salle. Sur le buffet trône une multitude de photos. En passant devant, j’aperçois mon oncle et ma tante lors de leur mariage, installés dans une calèche, puis des chevaux pendant des concours. Un escalier en bois - non pas en marbre - se présente devant moi, il mène à l’étage où se trouve les chambres et la salle de bain. J’élus domicile dans la chambre d’amis. Mon oncle me dépose mes valises et sort.

- Nous dînons à 19heures30. Tu as le temps de défaire ta valise et de faire un tour dans la propriété. Dit-il avant de fermer ma porte.

Je soupirs et je m’approche de la fenêtre. Tous est si grand, si beau. Je n’aurais jamais imaginé l’endroit aussi magnifique. Un homme ramène deux chevaux des près et les mets chacun dans leur boxes. Puis je commence à vider mes valises dans l’armoire en chêne.

Quelques temps plus tard, je décide de sortir. Arrivé dans la cuisine, Laura pelle des pomme de terre et me jette un sourire en me voyant.

- Tu t’es bien installée?

- Oui!!! Je peux aller faire un tour dehors?

- Oui bien sur mais dans ¼ heure on mange.

- Ok !!!

Je pris alors mon manteau et sorti de la cuisine. Dehors, le vent souffle légèrement, il ramène l’air froid des sommets neigeux. Je me dirige d’un pas décidé vers les stalles. Je n’avait jamais vu des chevaux avant, et je suis plutôt curieuse de pouvoir m’approché d’eux. Les boxes dont les portes font face à la maison et aux Rocheuses abritent chacun un cheval. Le nom de chacun d’eux est écrit sur une plaque: Red Mango, Beautifful day, Texas, Neige éternelle, Newton, … Il y a en tout quinze boxes les uns à coté de autres. Arrivé au bout, j’aperçoit que l’on peut communiquer avec le fond de ces boxes. J’entre alors et face à moi se trouve une grande allée. L’écurie ne comporte non pas quinze boxes mais trente. De chaque côté de l’allée, il y a des boxes. Je retrouve alors Newton et Beautifful day. Je m’arrête à un boxe où un écriteau indique de ne pas s’approcher, cheval dangereux. Ma curiosité me fit défaut, je voulais voir ce cheval. Aucun nom de lui était adressé. Je fit un pas et un autre et je vis une magnifique créature de couleur beige et la crinière noire ébène. Sa colonne vertébrale est souligné d’un trait. On avait l’impression que ses jambes portés des collants, elles aussi étaient aussi noires que sa crinière et sa queue. La bête leva la tête, mâchonnant des brins de foin. On aurait dit que ses yeux étaient maquillés. Puis soudain, le cheval émit un bruit de rage et tapa les parois de son boxe à coup de sabot. Et prit peur et trébucha.

- Vous n’avez rien? M’interrogea le jeune homme que j’observais par la fenêtre. Il s’était précipité vers moi lors de ma chute.

- Non , ça va!! Je me relève et tapota mon jean.

- Elle a horreur qu’on s’approche d’elle à moins d’un mettre. C’est une furie cette jument là. Si je serais vous, je ne me rapprocherais plus d’elle. Au faite, Bradley Simmons, je suis le palefrenier.

Il me tendit la main.

- Mérédith Phillips, je suis la nièce de Howard et Laura, dis-je dans un sourire en fesant une poignée de main.

- Enchanté.

Je devais avoir quelques années de plus que moi. Ses cheveux étaient de même couleur que la paille qui s’était caché dedans. Il portait un vieux jean délavé et troué ainsi qu’un sweet marron.

Soudain, j’entendis la cloche du repas. Je dis au revoir de la main à Bradley avec un léger sourire et parti en trombe jusqu’à la maison.

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Chapitre 3: Belle mustang

Mon premier jour dans le Montana s’est plutôt bien passé, a part cette accrochage avec cette jument. Je ne connais rien aux chevaux mais je trouve ça plus bizarre qu’elle ne veut pas qu’on s’accroche d’elle.

Je suis posée sur ma fenêtre, une cigarette à la main, elle se consume petit à petit. Je ne vais comme même pas fumer dans ma chambre. Certes, dehors il fait très froid, la nuit est noire à présent. Je regarde l’écurie. Les portes des boxes sont fermés. La lune n’a pas décidée de se montrer. Ma clope finie, je ferme ma fenêtre et me faufile dans mon lit. J’ai du mal à m’endormir. Des images de mon accident se mettent petit à petit à la queleuleu.

Quelqu’un frappe à la porte, puis la tante passe sa tête de derrière la porte. Je regarde mon réveil, 7H15 !! Je n’ai pas l’habitude de me lever si tôt.

- Mérédith, ça te dis que je te fasse visité la propriété?

- hum !! ( un bâillement sort en force ) Euh!! Je sais pas !! Ben pourquoi pas !!

Après tout, je ne vais pas être désagréable des mon premier jours ici.

- Très bien. Le petit déj est près. Descend qu’en tu es prête. Et mets des habits chauds, le vent est glacial.

Puis Laura ferme ma porte. J’entend ses petits pas descendre l’escalier. Je n’ai pas envie de sortir de mon lit. La température de ce dernier est beaucoup plus chaude que celle de la chambre. Armé de courage, j’enlève ma couette. Je file à toute allure mettre un pantalon, un T-shirt et un pull-over. Un petit tour à la salle de bain pour attacher ma chevelure châtain en chignon. Un rapide coup d’eau sur la figure et je descend dans la cuisine. J’aperçois sur la table, juste un bol.

- Tu déjeune pas? Dis-je à ma tante.

Elle était assise sur un fauteuil près de la cheminé, un calepin et un stylo à la main. Elle me regarde et me dit en souriant:

- J’ai déjà déjeunée. Ça fait 1 heure que je suis débout.

Comment fait-elle? J’arriverais jamais à me lever aussitôt, je suis un vraie marmotte. Je pris la cafetière et me servit un café dans le bol. Puis après avoir préparé deux tartines de confitures à la fraise, j’engloutis le tout.

Quelques minutes plus part, j’étais dehors près de ma tante. Elle portait un gros blouson avec «  Ranch de l’Edelweiss » inscrit au dos. On rentre dans l’écurie. La jument folle avait sortie sa tête de la porte de son boxe, les oreilles plaqués en arrière.

- Alors là, c’est la sellerie. On y mets tous le matériel nécessaire aux chevaux. Selles, filets, brosses,… puis à coté, c’est mon bureau.

Une grande fenêtre entre l’allée et le bureau permet de voir l’intérieur de ce dernier. Là aussi, il y avait pleins de photos de cavaliers avec leur chevaux ainsi que des coupes et des flots. Un amas de papier est posé sur le bureau.
Puis elle me présenta tous les pensionnaires de l’écurie. J’appris alors que Red Mango a était sauvé de la boucherie et il fait à présent des concours complets ( dressage, saut d’obstacle et cross m’a-t-elle mentionné après avoir vu ma tête étonné). Sa robe est fauve et une grosse liste prend toute sa tête. Hollywood est celui dont l’histoire m’a le plus plu. Ces anciens propriétaires le battait. Mon oncle et ma tante les ont attaqués en justice et ils ont récupéré Hollywood dans un piteuse état. On voyait ses côtes, et portait des plaies sur les membres. Beaucoup de temps a été nécessaire pour lui redonné confiance aux humains. Maintenant il réclame des câlins et apprend aux jeunes cavaliers à montais à cheval. Puis vient le tour de la jument enragée. Je brûle d’impatience de savoir son histoire.

- Ça c’est… euh a vraie dire elle n’a pas encore de nom.

Quoi, une pur beauté sans nom.

- Elle est arrivé il y a 14 jours au ranch…

Quatorze jours, mais… il y a quatorze jours que mes parents sont morts.

-… c’est une petite jument mustang, née en pleins nature, une mustang sauvage.

Voila d’où vient son caractère hargneux.

-… le gouvernement des États-Unis a ordonnée d’abattre des milliers de mustang. La raison, les fermiers qui se plaignent de leur dégâts sur leurs terres. Ils les abattent perchés dans leurs hélicoptères. Un massacre !!! Puis certains sont capturés et envoyés soit à la boucherie, soit chez qui en veut bien. Et cette petite créature vient d’une vente aux enchères à Lewistone. Howard et moi avons eu le coup de foudre pour elle. Sa robe dorée, ses jambes fines. Mais je crois bien que se fut une erreur!!

- Pourquoi? Ma curiosité ne pouvait plus attendre.

- Cela fait 14 jours qu’elle est là et 14 jours qu’il n’y à aucune amélioration de son comportement. On ne peut même pas la sortir au pré de peur qu’elle se fasse mal en voulant sauté la barrière. Et puis, à chaque sortie, il faudrait un tranquillisant. Et c’est seulement une fois qu’elle est arrivée qu’on a découvert que son œil droit est voilé. La pauvre. Une si belle jument.

Laura marcha en direction de la sortie. Je regarde une dernière fois ma belle mustang et suit ma tante. La visite continue.

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